En 2018, il est un genre de jeu qui est oublié de tous. Oui, cette année l’éditeur Koch Media remet en avant, via Happy Birthdays, les jeux appelés God game : la gestion intégrale d’un monde. A vous de vous mettre dans la peau de Dieu dans ce petit jeu tout mignon.

Gérer l’évolution du monde.

Pour faire un résumé assez court au niveau de « l’histoire » du jeu, vous apparaissez dans un monde en forme de cubes via un avatar qui nous a beaucoup fait penser à Nights bizarrement. Vous êtes accompagné par une petite prisme prénommée Navi, qui vous guidera dans ce monde cubique.

Vos premières heures de jeu seront assez lentes et pénibles, affronter le didacticiel qui est plutôt brouillon de par la maniabilité proposée par le jeu. Malgré les indications à l’écran, on s’y perd un peu encore et ce, encore malgré quelques heures, c’est bien dommage. Une fois ce didacticiel terminé, vous voila prêt pour l’aventure dans ce monde assez kawaii dès le premier abord, un poil apaisant mais assez déconnecté. Navi vous informe alors qu’il est temps de vous mettre au boulot dans ce monde et laisser place à l’évolution de la faune et la flore.

                                                                Happy Birthdays

Une gestion « dans le temps »…

La gestion de votre petit monde est l’objectif principal de Happy Birthdays, mais pour cela vous devrez influer dans l’aspect de celui-ci afin de créer des environnements différents (montagnes, plaines, océans …) qui bouleverseront l’écosystème de votre planète cubique.

De part ce procédé de terraformation, la température changera et ainsi de nouvelles espèces évolueront. Apres cela et bien pas grand chose de plus, un mode macro vous fera flotter pour avoir une vue d’ensemble de votre monde et grâce à une touche, vous pourrez bondir de quelques années ou en vitesse supérieure afin d’accélérer le temps et donc l’évolution des espèces et de la nature.

Happy Birthdays

Un aspect collection des animaux et arbres est présent dans le jeu via un mode de capture très rudimentaire et qui ne sert à pas grand chose malheureusement.

On saluera donc la prise de risque de vouloir remettre aux gouts du jour cette envie de se prendre pour Dieu. Malheureusement, le gameplay très brouillon du titre finit par entacher notre expérience de jeu. Les commandes peu intuitives y sont pour beaucoup. Et ce, malgré le fait que le didacticiel au début de notre session fut assez conséquent.

                             

NOS NOTES ...
Graphismes
Gameplay
Contenu
Bande-son
PARTAGER
Article précédentCinéGeek : Chasseuse de Géants
Article suivantXenoblade Chronicles 2 : Torna – The Golden Country fait le plein de vidéos
Gameur depuis 1993, passionné, collectioneur, de Marseille un peu geek sur les bords ! Fils spirituel de Luigi, maitre Assassin à son temps libre.